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Psaume
18
I
I
cieli immensi narrano del grande iddio la Gloria
all'
universo annunzia, il firmamento lucido
quanto
sieno mirabili della sua destra l'opere,
II
Il
di che nasce di lui ragiona,
il
di che more, di lui ragiona,
Ed
una notte racconta all' altra
la
sapienza del loro, del loro autore,
III
Non
avvi popolo
tal
favellar, tal favellar, da cui non odasi tal favellar;
sino
negli ultimi che bagna il mar, che bagna il mar;
sino
negli ultimi remoti termini che bagna il mar;
IV
Per
magnifica tenda l'Altissimo, l'Altissimo
diede
al Sol questi cieli, e per talamo,
la
carriera esultando incomincia,
segue
il corso leggiero instancabile,
sin
ch'arrivi a posarsi all' occaso.
sin
ch'arrivi a posarsi all' occaso,
Non
v'è mare, cui non giunga il calor suo benefico;
non
v'è pianta, non arbore, non v'è terra, Non v'è ferra,
non
arbore,
cui
non giunga il calor suo benefico,
V
V
O
quanto piu dell' oro, quanto piu delle gemme
son
preziosi, e quanto
si
denno piu bramar,
O
quanto son piu dolci del mele, e piu soavi,
che
l'Ape industriosa da fior sappia formar!
Ma,
lasso!
e
chi fia mai che giunger possa,
tutte
a conoscer chiaro le colpe ond' ei t'offende?
VI
Allor
tu gradirai, Signor, le preci e i voti
ch'umil
ti porgero,
e
del cor i segreti pensieri ch'io per
sempre
a te rivolgero.
Nell'
alta tua, Signor, pieta infinita.
VII
Sta
la mia vita,
sta
la salvezza mia, sta la mia vita
* * *
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Psaume 18
I
Les cieux immenses
racontent la gloire de l'éternel
Et le firmament étincelant
annonce à l'univers
Combien sont admirables
les oeuvres de sa dextre
II
Le jour qui naît
parle de lui,
Le jour qui meurt parle
de lui
Et une nuit raconte
à l'autre nuit,
La sagesse de leur
auteur.
III
Il n'y a pas de peuple
si barbare soit il
Chez qui l'on entende
un tel langage
Leur chant se répand
Jusqu'aux plus lointains
et secrets rivages
Que baigne la mer.
IV
Le Très Haut
donna au soleil
Ces cieux pour tente
magnifique et pour lit nuptial
De là, tel un
époux se levant,
Ce champion fastueux
très fort
Commence en exultant
son chemin
Surgissant rapide de
l'Orient
Et s'appuyant au sommet
du ciel
Il suit son cours léger,
infatigable,
Jusqu'à ce qu'il
arrive à se poser au couchant
Il n'est ni mer, ni
terre, ni peuple
Il n'est ni plante,
ni bête fauve, ni arbre
Qui ne soit touché
par sa chaleur bénéfique.
V
O immaculée
et pure, sainte divine loi
Selon laquelle toute
âme s'adresse à son créateur
Qui est le témoin
fidèle de sa volonté souveraine,
Inspire de la sagesse
dans le coeur des simples !
Oh juste et droite
loi qui remplit de joie
Les âmes
qui placent leur plaisir en son observation
Ses préceptes
sont pleins de divine lumière
Qui illumine de ses
rayons l'esprit et la pensée !
La crainte de Dieu,
qui est sainte,
Car fille de l'amour
Etablit son règne
dans le coeur
Et n'a jamais de fin
Les décrets
éternels du Très Haut
Qui gouverne le monde
Sont eux mêmes
justice et vérité:
V
Oh combien plus que
l'or, Combien plus que les joyaux
Sont ils précieux
Et combien se doivent
ils désirer davantage !
Oh combien sont ils
plus doux,
Plus suaves que le
miel
Que l'industrieuse
abeille
Sache produire des
fleurs !
C'est pourquoi ton
humble serviteur,
Seigneur, jalousement
Les observe et les
observera
Toujours autant qu'il
pourra;
Car, à les observer,
Il trouve une grande
récompense
Qui est tout son plaisir,
tout son bonheur.
VI
Alors tu accepteras,
Seigneur,
Les prières
et les voeux
Qu'humblement je T'adresserai
Et les pensées
secrètes de mon coeur
Que j'élèverai
pour toujours vers toi.
VII
Seigneur, dans ta haute
et infinie pitié
Se trouve mon salut,
se trouve ma vie.
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